Publié le 09/05/2018 à 17:25 / Isabelle Doucet

Prédation

Les acteurs demandent que les éleveurs disposent d’un droit de défense permanent, déconnecté des plafonds de prélèvement.

Les Chambres d’agriculture, la FNSEA et les JA font front contre le Plan loup.

Les Chambres d’agriculture, la FNSEA et ses sections spécialisées, ainsi que les Jeunes Agriculteurs rappellent, dans une déclaration commune du 7 mai, leur opposition au Plan loup 2018-2023.

Concernant le plafonnement des prélèvements, ces acteurs demandent que « les éleveurs disposent d’un droit de défense permanent, déconnecté des plafonds de prélèvement » et que les hybrides soient « exclus des plafonds » grâce à une analyse génétique systématique.

Ils s’opposent également à « toute gestion différenciée du loup » entre les foyers d’attaques et les fronts de colonisation, que cela soit en termes de tir de défense ou d’indemnisation.

Pour cela, ces organisations agricoles réclament une extension de la définition de « non protégeabilité » des troupeaux à l’ensemble des territoires (zones historiques, fronts de colonisation, cœur de parcs ...).

Enfin, ils s’opposent avec fermeté à « toute conditionnalité des indemnisations des dégâts » telle que formulée par le gouvernement qui demande « une vérification proportionnée et progressive de la protection des troupeaux avant indemnisation ».

Source : Agra
Mots clés : PLAN LOUP 2018-2023 CHAMBRES D'AGRICULTURE FNSEA JA DROIT DE DEFENSE PERMANENT NON PROTEGEABILITE GESTION DIFFERENCIEE
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