Publié le 07/08/2018 à 15:20 / TD journaliste2

Bien-être animal

Les syndicats rappellent que la consommation de viande chevaline avait été rétablie en France à la fin du 19e siècle à la demande de la Société protectrice des animaux pour « améliorer la fin de vie des chevaux ».

 La FNSEA appelle E. Macron à défendre l'hippophagie (crédit photo : INTERBEV/la-viande.fr)

Dans une lettre datée du 27 juillet, la FNSEA et la Fédération nationale du cheval (FNC) secouent Emmanuel Macron qui aurait assuré à Brigitte Bardot, lors d'un entretien le 24 juillet, être « favorable » à la fin de l'hippophagie. Une position dont les syndicats « s'offusquent » tant elle aurait « des conséquences catastrophiques, en termes d'économie, d'emploi, d'aménagement du territoire et de bien-être animal ».

La FNSEA et la FNC assurent que des actions ont été engagées avec le ministère de l'Agriculture et les ONG, à travers notamment le plan de filière viande chevaline et la Charte nationale pour le bien-être équin. Elles soulignent le travail des professionnels pour proposer « des produits français de qualité, tracés et sécurisés », issus notamment des neuf races de chevaux de trait « qui participent à préserver la biodiversité ».
Les syndicats rappellent que la consommation de viande chevaline avait été rétablie en France à la fin du 19e siècle à la demande de la Société protectrice des animaux pour « améliorer la fin de vie des chevaux ».

Si elles disent comprendre « la possibilité donnée à tout propriétaire de chevaux de sortir à vie son cheval de la chaîne alimentaire », la FNSEA et la FNC estiment que cela se traduit par des atteintes au bien-être animal, « par ignorance de leurs besoins, par incapacité financière d'assumer le coût des soins et de l'euthanasie, avec comme conséquences des animaux négligés et abandonnés ».

 

Source : Agra

Mots clés : FNSEA FNC VIANDE CHEVALINE
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