Nappes phréatiques
La situation est « favorable » presque partout

La situation des nappes phréatiques est « favorable » dans la quasi-totalité de l'Hexagone, selon le dernier bulletin du Bureau de recherches géologiques et minières. Cependant les nappes à forte inertie conservent des niveaux modérément bas à très bas.
La situation est « favorable » presque partout

Au 1er mars, « la situation devient favorable sur la quasi-totalité des nappes » grâce à des « pluies efficaces (...) particulièrement importantes durant l'automne et le début de l'hiver », peut-on lire dans le dernier bulletin du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) publié le 12 mars. Aucune nappe ne se trouve à un niveau bas ou très bas. Quelques nappes, dans le sud de l'Alsace, le long du couloir rhodanien, dans le sud-ouest, sont à un niveau « modérément bas ». Les autres nappes se trouvent autour de la moyenne, jusqu'à des niveaux très hauts.

Bassin du Rhône

Sur les bassins du Rhône amont et moyen ainsi que de la Saône, les niveaux demeurent modérément bas mais la situation est différente selon la réactivité de la nappe. Les nappes alluviales réactives ont bénéficié d'apports pluviométriques conséquents sur leur bassin amont du Jura et des Alpes du nord. Leur situation est satisfaisante, leurs niveaux étant autour de la moyenne à hauts. Les nappes à forte inertie conservent des niveaux modérément bas à très bas (nappe des cailloutis du Sundgau ainsi que nappes des cailloutis et du fluvio-glaciaires de la Bresse au Bas-Dauphiné). Enfin, le déficit pluviométrique se fait ressentir sur les nappes du bassin amont de la Loire, situées en partie est du Massif Central : les niveaux sont modérément bas à très bas.

Lente amélioration

« La situation devrait continuer à s'améliorer lentement sur les prochaines semaines », indique le BRGM. « Le bilan de la recharge permet d'espérer des niveaux satisfaisants sur l'ensemble des nappes en sortie d'hiver, sauf si les déficits pluviométriques perdurent au sud », poursuit-il.

Source : Agrafil